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Développé par l’entreprise vaudoise Vivent, le système PhytlSigns combine capteurs et algorithmes d’intelligence artificielle pour interpréter les signaux communiqués par les plantes. La technologie profite d’une nouvelle injection de capital de 1,8 million d’euros.

1,8 million d'euros pour une IA vaudoise

Dopé au machine learning, le système PhytlSigns interprète les biosignaux des plantes, pour détecter de façon précoce des maladies, des parasites ou des carences en nutriments.

 

Fondée en 2012, la firme vaudoise Vivent a obtenu un financement de 1,8 million d’euros auprès de la compagnie ePlant et du fonds Astanor Ventures. La somme levée va permettre de soutenir le développement de PhytlSigns, un système qui combine capteurs et algorithmes d’intelligence artificielle pour interpréter les signaux communiqués par les plantes.

Dans son communiqué, Vivent explique que PhytlSigns, «le Fitbit des plantes», permet aux producteurs d’être à l’écoute des alertes précoces de maladies, de parasites, de carences en nutriments et de stress hydrique que toutes les plantes communiquent via leurs réseaux internes de signalisation électrique, mécanique et chimique. La firme développe depuis plusieurs années des modèles de machine learning pour interpréter ces biosignaux. Le système promet d’augmenter les rendements, d’améliorer l’efficacité de la protection des cultures et d’encourager l’adoption de solutions de protection plus respectueuses de l’environnement.

«Grâce à un apprentissage automatique puissant, nous pouvons soutenir une culture centrée sur la plante, en apprenant directement de la plante ce dont elle a besoin pour produire des aliments plus sûrs, de meilleure qualité et plus savoureux», déclare Carrol Plummer, fondatrice et CEO de Vivent.

En août dernier, Vivent a annoncé un partenariat avec Bayer. Les chercheurs de la société pharmaceutique et agrochimique allemande utilisent la technologie PhytlSigns pour mettre au point de nouveaux produits chimiques de protection des cultures.

par Yannick Chavanne

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